Enregistrement réalisé par Ophélie GAILLARD (violoncelle) et Louis SCHWIZEBEL-WANG (piano)

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Une pochette qui invite au voyage. Une prise de son qui développe un espace naturel de tout premier ordre pour insérer les interprètes, leur jeu et leurs instruments. Mais…

 

 

 

Un jeu individuel qui est parfois brillant  mais la symbiose et l’osmose entre les deux instrument semble avoir du mal a se faire.

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Violoncelle Francesco GOFFRILLER 1773 – Piano STEINWAY

Allegro non troppo (11’05)

Disque APARTE – Ref : AP 053 – Réalisé en 2012.

 

C’est avec les suites de Bach que j’ai découvert Ophélie GAILLARD. Avec ses deux versions enregistrées successivement, elle s’est forgée une place de choix dans les étagères de ma discothèque.

 

Elle forme ici un duo avec le pianiste Louis SCHWIZEBEL-WANG que je ne connaissais pas.

 

Le programme Brahmsien proposé par Ophélie GAILLARD me donnait envie de l’écouter en dehors de son travail sur Bach et ce d’autant que c’était l’occasion de découvrir Louis SCHWIZEBEL-WANG .

 

Dès les premières notes du mouvement qu’attaque le violoncelle, il donne l’impression d’un manque de vigueur et d’ampleur dans l’affirmation de son discours et semble plat par rapport aux autres écoutes.

 

Le fait qu’il ne s’impose pas musicalement lui donne l’impression d’être perdu dans l’espace sonore développé et de ce fait les timbres aigus ressortent davantage de sa mélodie, alors que le GOFFRILLER devrait offrir un son enchanteur.

 

Le piano semble brillant, mais trop bruyant dès son intervention rompant ainsi l’équilibre souhaité entre le jeu des deux instruments.

 

Dès le départ son jeu s’impose nettement devant le violoncelle à son profit. Même si ce sentiment s’estompe parfois il demeure néanmoins présent tout au long du mouvement.

 

Dès lors le violoncelle manque de présence et ne s’impose pas vraiment. De ce fait les deux instruments manquent de symbiose dans leur jeu et ne donnent pas toujours l’impression de jouer ensemble, on a alors la sensation que chaque instrument  joue sa partition indépendamment l’un de l’autre.

 

Si bien que les deux instruments donnent dans certains passage l’impression de s’étouffer mutuellement plutôt que de transcender le jeu proposé par l’opposition ou la complémentarité des instruments.

 

Ainsi dans le martellement du piano et la réponse du violoncelle, c’est une interprétation quelque peu brouillée qui devient insipide. De ce fait l’intensité et la tension recherchées tombent à l’eau.

 

La prise de son, qui a sans doute voulu privilégier l’espace pour y replacer les instruments et donner une dimension naturelle à l’enregistrement, faute d’avoir des interprètes en symbiose ne sait pas mettre en valeur le jeu des instruments ni en tirer parti.

 

La magie pour ce qui me concerne n’a pas opéré à l’écoute de cette version. Mais c’est votre sentiment à l’écoute de ce morceau qui prendra le pas sur le mien.

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